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  • Les Cycles de sept ans de la Vie

    Il existe beaucoup de grilles différentes pour décoder le cheminement d'une vie. L'une d'entre elles, que l'on retrouve dans des traditions de tous les continents, considère que la vie d'un homme se divise en cycle de sept ans. Chaque cycle proposant une opportunité et une fenêtre de réalisation et de travail sur soi différente. Cette analyse symbolique apporte des enseignements souvent riches sur nos chemins de vie.

    Elle est intéressante car le chiffre sept semble être une constante dans notre façon d'interagir avec l'univers. Les sept notes de musique, les sept couleurs de l'arc-en-ciel, les sept orifices du visage, les sept métaux des alchimistes, les sept planètes des astrologue de l'antiquité, les sept centres énergétiques principaux du corps, les sept corps...etc.

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  • On ne voit bien qu'avec le corps

    Notre corps est le seul à nous conduire au présent. Le seul à pouvoir le ressentir. Lorsque nous regardons autour de nous, nous ne voyons que le passé. Et losrque nous fermons les yeux souvent notre esprit part imaginer et anticiper le futur. Ainsi yeux ouverts nous sommes dans le passé et yeux fermés dans le futur. Le ressenti corporel, la méditation, nous reconnectent à l'instant présent. De là vient toute la richesse et la sérénité qu'ils nous transmettent. Nous nous remettons à jour.

    Lorsque nous faisons cela nous nous recentrons. Nous cultivons notre équilibre intérieur. Nous désamorçons tous les problèmes à leur source. La sérénité grandit en nous et un apaisement s'installe. Nous sommes de nouveau en harmonie avec l'instant, avec la Vie autour de nous. Nous retrouvons notre place.

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  • Ici et maintenant

    Vous êtes déjà pris. Le présent a déjà une proposition pour nous. Et elle est là, juste sous nos yeux. Que ce soit votre enfant qui veut jouer, votre voisin ou un passant qui a besoin d’aide ou bien d’autres propositions. Le mental cherche dans ses « to do list » ce dont il pourrait se préoccuper, ce qu’il pourrait trouver à gérer ou à propos de quoi il pourrait se faire du soucis.

    Dans cette situation, reconnectez-vous à l’instant présent, regardez simplement autour de vous, dans un cercle de 2 ou 3 mètres autour de vous. L’instant présent a déjà une proposition pour vous à cet instant précis. L’ici et maintenant est déjà occupé. La place n’est pas libre. Envisager quoique ce soit d’autre est inutile. La place est déjà prise. Vous êtes déjà appelé à répondre à une situation. Vous êtes déjà convoqué à répondre présent à quelqu’un, quelque chose. Alors oubliez le reste. Le reste ne peut pas rentrer à cet instant car cet instant est déjà plein, cet instant est déjà complet juste comme ça. Ressentez cet instant. Écoutez. Écoutez votre respiration, écoutez comme elle est connectée à ce qu’il y a autour de vous, comment elle résonne dans chaque chose de la pièce ou du lieu où vous êtes.

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  • Occupons-nous, ne nous préoccupons pas!

    Occupons-nous mais ne nous préoccupons pas. Le fait de penser à une tâche que nous devons réaliser, à quelque chose dont nous devons nous occuper nous coûte autant d'énergie que si nous l'avions fait réellement. Sauf que cette tâche n'est toujours pas faite. De ce fait, pour notre mental, cette tâche devient peu à peu, au fur et à mesure qu'il y pense et repense, une véritable montagne insurmontable. Et cela semble logique : en effet il y a déjà passé l'énergie qu'il avait prévu d'y allouer et pour autant il n'en est toujours pas venu à bout.

    C'est la différence entre les temps de méditation, de pensée et le moment où vient le temps d'Être, d'incarner, de réaliser. La fatigue ressentie après une journée à poursuivre sa légende personnelle et à s'occuper intensément est une bonne fatigue. Elle nous laisse serein, intérieurement silencieux et en paix. Et souvent notre sommeil est régénérateur et profond car nous n'avons pas d'arrière-pensée ni de préoccupation. C'est la sensation que nous ressentons quand nous avons passé une journée à nous occuper de notre vie, de notre place dans cette incarnation, de ce que nous sommes venus faire.

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  • Accueillir ce qui vient, accompagner ce qui s'en va

    La Vie coule comme un fleuve. Elle est fluidité, mouvement permanent, et changement : elle est vie. Fertile. Rien n'est permanent ou intemporel. Cela signifierait stérile. Derrière les invitations de la Vie à changer de cap se cachent toujours une sagesse, une proposition pour un mieux, un cadeau dont nous n'avons peut-être pas encore conscience ou que nous comprendrons plus tard. Cultivons le détachement, cultivons le lâcher-prise. Car de toute façon ce qui doit partir partira, et ce qui doit arriver arrivera. Quand nous lâchons prise et faisons confiance à la Vie nous sommes comme portés par quelque chose de plus grand que nous, quelque chose qui nous nourrit et qui nous permet de vivre notre chemin avec fluidité.

    Parfois dans notre existence nous sommes tentés de nous accrocher à quelque chose, de nous raidir pour chercher à contrôler ou gérer. Surtout lorsque nous avons justement l'impression qu'une situation nous échappe, qu'elle ne se passe pas comme nous l'avions prévu ou anticipé. Et c'est bien compréhensible car cela peut être impressionnant. C'est un peu comme nager dans une rivière, si nous nous raidissons, si nous cherchons à contrôler son courant ou à nager contre, nous allons nous épuiser et nous noyer. Si nous restons souples, détendus et que nous accueillons son flot, alors nous pouvons nous laisser porter par le courant, et sans effort rester la tête hors de l'eau. Nous devons pour cela accueillir sa force, nous y connecter et l'accompagner de nos mouvements, nos positions doivent toujours rester légères, souples et prêtes à évoluer. Si nous nous crispons ou nous figeons dans une position nous sommes déjà en train de mourir. Car nous nous sommes déconnectés de la source. Au moment même où nous décidons de chercher à contrôler au lieu d'accueillir, nous nous coupons de la Vie et nous enfermons. Et tôt ou tard nous allons nous scléroser et manquer de ressources.

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  • La Vie est le maître

    En réalité il n'y a pas de maître. En réalité le vrai maître est celui qui sait se rendre transparent pour laisser la Vie pure nous transmettre ses messages à travers lui. En réalité le vrai maître est celui qui disparait pour nous laisser face à nous même. Face à un reflet qui nous montre une partie de nous-même sur laquelle nous pouvons méditer, travailler et ressentir. Chaque situation, chaque personne reflette une partie de nous-même. Chaque fragment de ce que je considère comme l'extérieur est le reflet d'un fragment de l'intérieur.

    Pour laisser passer la lumière, pour être lumineuse, une goutte d'eau doit être transparente. Si elle se teinte, se pare et se colore, alors la lumière ne pourra plus passer et rayonner à travers.

    Vivons chaque instant avec humilité, accueil et écoute. Notre mental juge les gens. Un tel est un maître à écouter. Un tel est égaré et n'a pas beaucoup de crédibilité. Pourtant la plus égarée des personnes, pour les plus égarées des raisons, peut nous donner le meilleur conseil au monde, l'information la plus importante au monde sur notre chemin. Si on sait écouter, entendre ce que la situation nous indique sur nous-même. Alors la plus égarée des personnes peut être le maître le plus sage à cet instant. 
     

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  • Accueillons les propositions de la Vie en confiance

    Derrière la peur d'un changement ou la douleur d'un deuil se cache une invitation à évoluer, à s'équilibrer et se réaliser un peu plus. Parfois même nous demandons une chose à l'Univers, et nous nous accrochons, résistons et nous mettons en souffrance lorsqu'il modifie les choses pour réaliser notre demande. Alors, accueillons les propositions de la Vie en confiance. 

    Notre ego voit des échecs ou des pertes. Simplement avant de pouvoir refaire une pièce il faut la vider, avant de reconstruire une maison il faut nettoyer et détruire ce qui tombait en ruine, avant d'accueillir le nouveau il faut faire de la place. Lorsque vous demandez à un guide de vous amener au sommet, biensûr que la randonnée peut être difficile mais ce ne sera pas le signe que vous vous trompez de chemin. Lorsque vous demandez à un artisan de venir rénover votre maison vous acceptez qu’elle soit en chantier et que des choses faites soient défaites.

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  • Asseyons-nous par Terre!

    Asseyons-nous par Terre. La Terre et l'humidité sont symboles d'émotions et de ce qui nous touche vraiment, ce qui est profond et originel en nous.
    Alors mouillons-nous, laissons-nous toucher, salissons-nous, mettons les mains dans la Terre, vivons nos relations humaines pleinement. Dans un sens comme dans l'autre.

    D'un côté nous avons de la réticence à nous asseoir par terre ou dans l'herbe de peur de nous salir ou que ce soit humide, et de l'autre on se sent inconfortables quand une situation ou quelqu'un vient brasser un peu nos émotions profondes, nous toucher ou nous "éclabousser"... D'ailleurs on parle bien de "se mouiller" quand on se lance dans une situation qui a une résonance en nous...

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  • Une clef de voûte, des clefs de voûte

    Il est très facile pour la clef de voûte de céder à la glorification lorsqu'elle s'interroge sur son rôle décisif...

    Si elle n'apportait pas ses qualités et ne tenait pas son rang la voûte toute entière ne s'effondrerait-elle pas? Elle peut alors légitimement penser qu'elle est la pièce qui fait la différence, celle qui, par sa seule présence, permet le maintien de l'équilibre du passage.

    Bien sûr cela est totalement vrai!

    Cependant jamais elle ne doit oublier qu'il en va exactement de même pour chacune de toutes les autres petites pierres de la voûte. Aussi sûrement que le concours de la clef est décisif, si l'on enlevait la plus petite de ces pierres la voûte toute entière s'écroulerait...

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